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Attal, le macronisme entre en phase terminale?

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Le choix d'Emmanuel Macron de nommer Gabriel Attal comme Premier ministre est un tournant politique majeur, voire une auto-destitution présidentielle. L'accent est mis sur la jeunesse d'Attal, mais cela reflète un jeunisme superficiel plutôt qu'un changement véritable. Macron, qui a lui-même capitalisé sur sa jeunesse, choisi de  s'effacer politiquement en choisissant un Premier ministre encore plus jeune.

Les prédécesseurs d'Attal à Matignon sont des technocrates discrets, choisis pour leur obéissance, contrairement à Attal, dont la nomination rapide est une manœuvre de communication. Son manque d'expérience significative et son habileté à manipuler la vérité, notamment en tant que porte-parole de La République En Marche (LREM) en font une inconnue politique.

Quant à la composition du nouveau gouvernement, elle est le reflet d'une politique orientée à droite, marquant la fin de l'image centriste que Macron avait cultivée. Critiquons également la sélection de ministres peu expérimentés et l'absence de compétences spécifiques, interprétées comme un signe de mépris envers les ministères concernés.

Enfin, Quel avenir pour le couple exécutif et la possibilité qu'Attal devienne le successeur de Macron? Malgré les défis, si Attal parvient à restaurer l'autorité de l'État et à mener une politique efficace, notamment dans les domaines de la santé et de l'éducation, il pourrait tirer un grand bénéfice politique de son mandat.

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